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// DU GPV AUX PRU : LES RAISONS DU SUCCÈS ET LES NOUVELLES PERSPECTIVES
Les projets de Trappes et de La Verrière déjà bien engagés, seront conduits avec l'appui d'un nouveau directeur.
Le territoire de Trappes et de
En quoi le changement est-il mesurable ? Quelles ont été les principaux atouts pour y parvenir ? Y a-t-il des marges de progrès ou de nouvelles perspectives?
L’axe stratégique était au départ de sortir du processus de spécialisation sociale et urbaine. Aujourd’hui, la diversification des logements à Trappes permet de passer de ¾ de logements sociaux à 2/3. La ville accueille de nouveaux habitants parmi lesquels des accédants à la propriété venus d’autres communes et profitant comme les Trappistes de la nouvelle attractivité de la ville.
Les atouts qui ont permis ce parcours sont évidemment pour une part importante des atouts financiers avec la mobilisation des dispositifs GPV et PRU. Mais, outre sa vitesse de réalisation, due à la capacité de décision des porteurs de projet, la rénovation urbaine sur ce territoire est marquée par son impact qui dépasse l’échelle de quartiers classés prioritaires.
L’un des atouts les plus forts demeure en effet la définition d’un projet à l’échelle de toute la ville.
Le deuxième atout « tactique » était de réaliser sans attendre, ce qui pouvait l’être en apportant des premières réponses provisoires aux habitants avant d’engager les opérations lourdes de restructuration.
Le troisième atout a été la mobilisation financière très forte des bailleurs.
Les objectifs de la rénovation sont réalisés à plus de 60% mais des marges de progrès dans les deux villes subsistent sur des secteurs clés : franges de la nationale 10, zone des Bécannes demeurant à urbaniser, quartiers gare, ZAC de l’Aérostat… Autant de projets en perspective dans lesquels les nouvelles préoccupations issues du Grenelle de l’Environnement seront prises en considération pour un développement durable.
Photo : Ville de Trappes










